Dimanche soir.

Frappé par sa beauté, il en fera sa reine. Les passions restent endormies, inertes pour l’une tandis que l’autre se confond entre adoration et vanité. Vagues et flots, tournoyer jusqu’à se noyer. Des lamentations, du marbre, il s’enracine, puis s’enterre, jusqu’à la putréfaction. Et la voilà nourrie.

Amalgames de situations, de consonances, et de sensations.

//DREAM
Je ne sais pas où je suis. En face, il y a un homme. Un homme normal, qui parle. il fait beaucoup de gestes, très nerveux. Quand il parle, ce ne sont que des grognements, comme si sa voix avait été déformée par une machine. J’essaie de comprendre mais c’est impossible. Il crie et ses cris déforment l’environnement.

Assourdie
d’une cacophonie
orchestrée par ton corps
ta bouche, tes mains.
Furieuse mélodie
qui, la nuit,
rythme une danse
contorsionniste
de douleur.

Anatomie du Désir ♥

Tu es cet homme au milieu de la foule, Tuer cet homme, blablabla.

 Ressers moi un verre. C’est mon anniversaire.” 

_Tu ne comprends pas ? Moi non plus. C’est pour ça que chaque soir, je reste là, planté sur le comptoir. Je fume toutes les cigarettes que je peux, pour me cacher dans la fumée bleue.On ne me voit pas. Tel un fantôme. Est-ce que ça vaut le coup ?  Un coup à boire, un coup de poing, un coup dans les couilles. Les bouteille dansent pour moi, se vident. Et moi je pense. Je pense à toi. Toi tu danses, la tête vide.